venerdì, marzo 24, 2017

 

La diocesi in preghiera per i missionari martiri

By Roma Sette
Roberta Pumpo

“Non abbiate paura” è lo slogan scelto dalla Fondazione Missio per la XXV Giornata di preghiera e digiuno in memoria dei missionari martiri che si celebra il 24 marzo in ricordo del beato Oscar Arnulfo Romero, arcivescovo di San Salvador, ucciso durante la Messa, il 24 marzo 1980, mentre elevava l’ostia per la consacrazione. La diocesi di Roma quest’anno ha dedicato la preghiera per i missionari martiri a padre Ragheed Ganni, sacerdote cattolico iracheno di rito caldeo, ucciso a Mosul, in Iraq, insieme a tre diaconi, il 3 giugno 2007, al termine della Messa da lui celebrata nella sua parrocchia dedicata allo Spirito Santo.
Aveva solo 35 anni. Una veglia di preghiera itinerante, articolata in tre momenti: il primo nel Pontificio Collegio irlandese dove padre Ragheed visse dal 1996 al 2003 come studente della Pontificia Università San Tommaso d’Aquino “Angelicum” e dove la sua memoria continua a vivere nel mosaico a lui dedicato realizzato, nella cappella, dal gesuita Marko Ivan Rupnik. Quindi i partecipanti hanno raggiunto la basilica dei Santi Quattro Coronati, per pregare i vespri con il vescovo Lojudice; infine l’approdo a San Bartolomeo all’Isola, memoriale dei martiri del nostro tempo, dove sono stati ricordati gli operatori pastorali uccisi nel 2016.
Tra i presenti anche don Thomas Norris, direttore spirituale del Collegio irlandese, e padre Glenn Morris, docente di Filosofia all’Angelicum. Entrambi conoscevano Ragheed. «Ricordo la mattina in cui è partito per l’Iraq – racconta don Thomas - Avvertivamo il pericolo che correva e abbiamo pregato tanto per lui. Era un giovane sacerdote molto coraggioso». «Tornare dalla sua gente era il suo unico desiderio – aggiunge padre Glenn - Era cosciente del pericolo ma ripeteva che bisognava supportare la fede del suo popolo e che quello era il suo posto». Temendo che senza di lui, senza il pastore, il gregge si sarebbe disperso, con piena consapevolezza questo giovane sacerdote aveva scelto infatti di rimanere al fianco dei suoi fedeli: «Cristo con il suo amore senza fine sfida il male – ripeteva -, ci tiene uniti, e attraverso l’Eucaristia ci ridona la vita che i terroristi cercano di toglierci». Dopo aver nutrito i suoi fedeli con il Corpo e il Sangue di Cristo, ha donato anche il proprio sangue, la sua vita, per l’unità dell’Iraq e per il futuro della sua Chiesa. «Posso sbagliarmi – diceva – ma di una sola cosa ho certezza che sia vera: che lo Spirito Santo continuerà ad illuminare alcune persone perché lavorino per il bene dell’umanità in questo mondo così pieno di male».
I partecipanti alla veglia hanno poi raggiunto la basilica dei Santi Quattro Coronati, dove sono stati recitati i vespri animati dalle monache agostiniane e presieduti dal vescovo Paolo Lojudice, incaricato della Cooperazione missionaria tra le Chiese nella diocesi di Roma. «Uccidere un cristiano significa uccidere Cristo e noi rispondiamo in ginocchio e con la preghiera» ha detto. Al termine della preghiera poi Rezan Kader, rappresentante in Italia del governo regionale del Kurdistan, ha testimoniato la drammatica situazione dei cristiani in Medio Oriente. «Nel mio Paese i cristiani cacciati dall’Isis hanno trovato accoglienza – ha detto - Nel resto dell’Iraq sono perseguitati e aggrediti solo per la loro fede».
Al termine dei vespri, ancora uno spostamento fino alla basilica di San Bartolomeo all’Isola Tiberina, affidata, dal 1993, alla Comunità di Sant’Egidio. Qui sono stati ricordati i 28 operatori pastorali uccisi nel 2016: uomini e donne che non hanno avuto paura di annunciare e testimoniare il Vangelo di Cristo fino alla donazione totale. 14 sacerdoti, 9 religiose, un seminarista e 4 laici. Otto sono stati uccisi in Africa, 12 in America, 7 in Asia e uno in Europa. Quest’ultimo è don Jacques Hamel, il sacerdote di 84 anni ucciso mentre stava celebrando la messa a Saint Etienne du Rouvrai, in Normandia, il 26 luglio 2016. Nella basilica è conservato il suo breviario. Per ognuno di questi martiri contemporanei è stata accesa una candela. Per volontà di San Giovani Paolo II la basilica è stata dedicata alla memoria dei martiri del XX e XXI secolo, e in una delle cappelle, dal 2012, è conservata la stola che padre Ragheed indossava durante la sua ultima Messa. «Padre Ragheed – ha detto il rettore della basilica don Angelo Romano – era un sacerdote esemplare, sempre pronto ad aiutare i poveri. Spesso la sera, con i volontari della comunità Sant’Egidio, portava un pasto caldo ai poveri a Colle Oppio».

Leggi tutto!

giovedì, marzo 23, 2017

 

Une PME de la Drôme fabrique des « maisons en kit » pour les chrétiens d’Irak

Malo Tresca

Depuis plusieurs mois, l’entreprise drômoise Logelis exporte, à la demande de l’Œuvre d’Orient, des maisons transportables pour les chrétiens réfugiés au Kurdistan irakien. Une solution de relogement inédite, qui pourrait, à terme, gagner à son tour Mossoul. Depuis plusieurs mois, d’intrigants blocs préfabriqués trônent dans le quartier chrétien d’Ainkawa, dans la périphérie d’Erbil, au cœur du Kurdistan irakien. Agencées les unes à côté des autres, ces structures – qui forment en tout 40 appartements et 29 maisons individuelles – dessinent les contours du premier « village pilote » exporté, à la demande de l’Œuvre d’Orient, par l’entreprise française Logelis.
Spécialisée dans le logement social et la construction de maisons à bas coût, cette PME installée à Romans-sur-Isère, dans la Drôme, a achevé en janvier la construction d’un premier complexe d’habitations modulables pour les familles chrétiennes chassées par Daech, dans une région qui a vu affluer, en moins de deux ans, près de 1,5 million de réfugiés. Cette solution d’hébergement inédite, – qui nécessite environ trois mois de chantier des fondations aux finitions –, pourrait, à terme, se multiplier dans plusieurs autres villes sinistrées du pays.

Un « bras armé » pour la reconstruction
« Quand nous avons été sollicités par l’Œuvre d’Orient pour intervenir en Irak, nous avons eu la conviction que ce projet avait un sens profond pour notre entreprise », explique Renaud Sassi, le fondateur et actuel président de Logelis. « Nous avons compris que nouspouvions être un “bras armé” de construction et de reconstruction dans le pays, et un vecteur d’espérance », poursuit-il. En février 2016, un premier voyage d’étude en Irak, organisé par l’Œuvre d’Orient, confirmera cette intuition.
Lors de son séjour dans le pays, Renaud Sassi constate en effet que les techniques de production et de montage de ses panneaux correspondent aux attentes locales. « Notre concept nous permet d’avoir des habitations très bien isolées, écologiques, dans un pays où l’amplitude thermique peut varier de – 10 °C à 50 °C », précise le gérant de l’entreprise drômoise.
D’une surface de 35, 40 ou 65 mètres carrés, – et pour un coût moyen de production, relativement faible, d’environ 350 € du mètre carré –, « elles sont très faciles et rapides à monter », témoigne Munthir Jaboory, un ingénieur mécanique irakien, aujourd’hui l’un des principaux relais irakiens de Logelis dans le pays.

L’implication des réfugiés dans le projet

« L’entreprise a eu une approche originale dans le pays », note, de son côté, Vincent Gelot, responsable des projets de L’Œuvre d’Orient en Irak, en Syrie et au Liban. « Plutôt que d’imposer une vision architecturale, elle a sondé les réfugiés irakiens pour mieux connaître leurs attentes, et proposer des schémas de maisons correspondant aux besoins des futurs utilisateurs ». Dans les camps de réfugiés, l’initiative a du succès. Les femmes, particulièrement, se mobilisent pour répondre.
Inauguré le 22 janvier par Mgr Pascal Gollnisch, le directeur de l’Œuvre d’Orient, et en présence des archevêques syriaque catholique et chaldéen, et du consul de France, le complexe attend désormais l’arrivée de ses premiers propriétaires. « Les procédures d’affectation aux familles sont lancées, et devraient s’achever, au plus tard, d’ici une quinzaine de jours », témoigne l’un des responsables du chantier, qui travaille sur place, à Ainkawa. 

De nombreux autres projets Outre ce village pilote, Logelis a développé, dans la région, un certain nombre d’autres projets d’infrastructures. Une église modulable a ainsi vu le jour, en juillet 2016, dans le quartier chrétien d’Ainkawa. « Nous avons eu alors une petite semaine de retard sur l’achèvement des travaux », sourit encore ce responsable de chantier, « parce que les réfugiés ne cessaient d’y organiser des messes, ce qui nous empêchait de terminer les finitions ! ».
Et le partenariat noué entre Logelis et l’Œuvre d’Orient prévoit même d’aller plus loin. Un centre pour personnes handicapées devrait voir le jour à Dohuk, dans le nord du pays, dans le courant de l’année 2017. « Nous avons aussi des projets de construction d’écoles, au Kurdistan irakien », renchérit Renaud Sassi. D’autres maisons récemment livrées seront assemblées à Karamlech, pour y loger les démineurs chargés de nettoyer les explosifs laissés par Daech.
Naissance d’une société irakienne De ce projet est même née une société irakienne. Entièrement dépendante de Logelis, la « Quick Wall Company » recrute, dans les camps, des réfugiés kurdes. « Plutôt que de faire construire nos fenêtres ou nos portes en Turquie ou en Chine, nous embauchons des ouvriers locaux, pour que ces derniers aient une perspective professionnelle », ajoute son président.
« Nous étions ainsi en moyenne, jusqu’ici, une quarantaine de travailleurs », souligne Munthir Jaboory. À terme, Logelis espère même créer une coopérative ouvrière pour produire, directement en Irak, ses panneaux composites. Une démarche qui créerait de l’emploi, en limitant les coûts et les délais de transport des matériaux.

Leggi tutto!
 

Sako alle comunità emigrate dall’Iraq: affidatevi ai preti sposati

By La Stampa - Vatican Insider
Gianni Valente

Se vi mancano i preti, puntate con più decisione anche sull’ordinazione sacerdotale degli uomini sposati. È questa l’indicazione che il Patriarca Louis Raphael I Sako, Primate della Chiesa caldea, ha fatto arrivare nei giorni scorsi ai vescovi e alle comunità caldee in diaspora, ingrossate negli ultimi anni dall’esodo di fedeli e pastori di quella fuggiti dalle convulsioni irachene. Chiese orientali di tradizione apostolica appaiono sfibrate da fattori di logoramento che non si esauriscono nelle violenze jihadiste. In Iraq, prima del 2006, i caldei erano almeno 800mila, e ora ne rimangono meno di 300mila. Gli altri si sono sparpagliati in mezzo mondo, e non ci sono sacerdoti caldei in numero sufficiente per essere inviati in tutte le città dove si formano nuove comunità. Soprattutto – pensa il Patriarca Louis Raphael - non si può ridurre ulteriormente il numero di sacerdoti che operano in Iraq, se non si vuole peggiorare la condizione di comunità già a rischio di estinzione proprio nelle terre in cui quella Chiesa autoctona è fiorita. Da qui nasce il suo appello, rivolto in primis ai vescovi alla guida delle diocesi della diaspora: per affrontare il problema, cercate nuove soluzioni. Compresa quella di intensificare le ordinazioni sacerdotali di uomini già sposati.
Beatitudine, il trasferimento di buona parte dei caldei fuori dall’Iraq pone problemi nuovi, anche per le attività pastorali. 
Prima tutta la Chiesa caldea era in Iraq. E pur con tutti i limiti e problemi, era più facile assicurare a tutti la cura pastorale. Negli ultimi quindici anni, dopo gli interventi militari occidentali contro Saddam, c’è stata un’emigrazione impressionante. Adesso i caldei sono sparsi dovunque, e le comunità da ogni parte del mondo ci chiedono sacerdoti. Ma non ci sono preti in numero sufficiente per andare dappertutto. E non si possono svuotare di preti le parrocchie e le diocesi dell'Iraq. La Chiesa caldea è nata in quelle terre, e anche il futuro della Chiesa caldea non può che essere legato a quelle terre.
Cosa glielo fa pensare? 
Negli altri Paesi, spesso i caldei, dopo tre o quattro generazioni, perdono ogni vincolo con la tradizione ecclesiale dei propri padri. E anche i sacerdoti emigrati senza adeguata formazione, finiscono spesso per dissipare la propria vocazione. Nei villaggi iracheni, ma anche a Baghdad, intorno alle chiese ci sono le comunità, e i sacerdoti hanno sempre qualcosa da fare. In Occidente, coi ritmi di vita occidentali, molti di loro hanno da fare come preti solo nel fine settimana. E a volte finiscono per usare male il resto del loro tempo. Uno di loro, in Nord America, ha sperperato al casinò 500mila dollari che erano stati raccolti per l’accoglienza dei rifugiati. Altri hanno lasciato il sacerdozio e si sono sposati.Il sinodo caldeo ha dovuto affrontare anche il problema dei “chierici vaganti”…
Alcuni sacerdoti e monaci, prima del 2013, avevano lasciato le proprie diocesi e i monasteri ed erano espatriati senza il consenso dei superiori. Nell’ottobre 2014 un decreto patriarcale, approvato dal Sinodo, ha sospeso alcuni di loro dalla vita ecclesiastica, dopo che loro avevano respinto molti inviti a rimpatriare. Uno di loro, un monaco, era andato in Nord America per partecipare al matrimonio della sorella, e non era più rientrato. Lì aveva ottenuto il permesso di residenza, dicendo che non poteva ritornare in Iraq perché era perseguitato. Allora è stato sospeso, e adesso, da pochi giorni, è passato alla Chiesa anglicana e si sposerà. Sono vicende che lacerano le comunità già frammentate e disperse.
Che consiglio ha da dare alle comunità che chiedono di avere sacerdoti? 
Ho scritto un messaggio per dire che le comunità fuori dall’Iraq, coi loro vescovi, non possono contare più di tanto su di noi. Devono cercare vocazioni sul posto. Devono prendere atto che le circostanze li sollecitano ad assumere iniziative per affrontare il problema della carenza di vocazioni sacerdotali lì dove si trovano, in Australia, Canada, Stati Uniti ed Europa, anche incentivando le ordinazioni sacerdotali di uomini già sposati. Per la nostra disciplina canonica, come per le altre Chiese d’Oriente, l'ordinazione sacerdotale di uomini già sposati non è una questione su cui aprire dispute teologiche. È una realtà. Li abbiamo sempre avuti.

Quanti ce ne sono, nella Chiesa caldea? 
In Iraq sono una decina. Nelle diocesi fuori dall’Iraq, almeno cinque o sei. Ne conosco alcuni, sono molto dediti al loro ministero sacerdotale. Io stesso ne ho ordinati di recente
dudue, che svolgono il loro ministero in Europa, uno in Germania e l’altro in Grecia, pienamente inseriti nella loro società, nei Paesi dove sono cresciuti e si sono sposati.
In passato, su questo punto, anche per voi c’erano problemi, fuori dai vostri territori “tradizionali”… 
Le gerarchie cattoliche latine si sono opposte per lungo tempo al fatto che i preti sposati delle Chiese cattoliche orientali fossero ordinati e svolgessero il loro ministero sacerdotale in America o in Europa occidentale. Dicevano che vedere preti cattolici sposati creava “scandalo” tra i fedeli e metteva in difficoltà i preti cattolici di rito latino, che non possono sposarsi. Ma sono problemi passati. Nel 2014, Papa Francesco ha fatto pubblicare un documento con cui è stato cancellato ogni limite geografico all’ordinazione e all’esercizio del ministero pastorale dei preti sposati delle Chiese cattoliche orientali.

Secondo Lei, anche nella Chiesa latina, con quali criteri conviene affrontare la questione dell’ordinazione sacerdotale di uomini sposati?
Conviene partire non da questioni astratte, ma dalla realtà dei fatti e dalle autentiche esigenze pastorali. La realtà dei fatti ci dice che c’è scarsità di vocazioni sacerdotali, e ci dice anche che del matrimonio e della sessualità c’è una percezione diversa rispetto a sessant’anni fa, anche nelle Chiese: se ripenso a quello che ci trasmettevano nel seminario… Anche della Chiesa d’Occidente, la possibilità di ordinare uomini sposati non è stata cancellata nemmeno dal Concilio di Trento.
Papa Francesco, nell'intervista a Die Zeil ha ripetuto che comunque il “celibato opzionale” dei preti non rappresenta la soluzione alla crisi delle vocazioni.
Certo, non ci sono soluzioni magiche al problema della diminuzione delle vocazioni. E nessuno può dire che l’emergenza si risolve meccanicamente ordinando al sacerdozio uomini sposati. Ma conviene sempre ricordare che il celibato sacerdotale non è un dogma di fede, è una disciplina. E che le scelte vanno fatte sempre avendo come criterio ultimo la salvezza delle anime.

Leggi tutto!

mercoledì, marzo 22, 2017

 

VIDEO: Le testimonianze di mons. Bashar Warda, arcivescovo caldeo di Erbil, e padre Paulos Mekko, sacerdote caldeo di Mosul

By SIR



Leggi tutto!

martedì, marzo 21, 2017

 

Uno dei monaci allontanati dalla chiesa caldea passa alla chiesa anglicana del Canada

By Baghdadhope*

Tra il 2014 ed il 2015 il patriarcato caldeo  si trovò ad affrontare il problema di alcuni sacerdoti e monaci che negli anni precedenti alla nomina di Mar Louis Raphael I Sako a patriarca (gennaio 2013) avevano lasciato le proprie diocesi o il loro monastero senza permesso dei propri superiori per fuggire all'estero. Nell'ottobre 2014 un decreto patriarcale sospese dalla vita ecclesiastica quei sacerdoti ed i  monaci che, malgrado i reiterati inviti, avevano rifiutato di far ritorno in patria.
Tra essi il monaco Ayub Shawqat Adoor, appartenente all'Ordine Antoniano di Sant'Ormisda dei Caldei (O.A.O.C) che, ordinato nel 2008 nel 2014 era partito per il Canada per presenziare al matrimonio di sua sorella e non aveva mai più fatto ritorno al suo monastero in Iraq.
Una volta sospeso il monaco era rimasto a vivere in Canada, paese al quale aveva chiesto asilo politico, ed aveva iniziato ad attirare nella propria orbita i fedeli caldei attraverso un sito dedicato alla "Chiesa Caldea della Vergine Maria di Vancouver" in opposizione alla chiesa caldea ufficiale. A nulla erano serviti i tentativi di mediazione da parte di alcuni vescovi tanto che il patriarcato fu costretto a ricordare pubblicamente ai suoi fedeli la sospensione del monaco.
La situazione adesso sembra essersi però sbloccata con il passaggio ufficiale del monaco alla chiesa anglicana. Passaggio che sarà ufficializzato il 26 marzo nella chiesa dell'Epifania nella cittadina di Surrey, nel distretto di Vancouver e che il sito patriarcale caldeo non ha mancato di annunciare.  
Padre Ayub Shawqat Adoor non è però l'unico tra i sacerdoti ed i monaci allontanati dalla chiesa caldea ad aver scelto di continuare la propria vita sacerdotale al di fuori di essa.
L'ex monaco dello stesso ordine di Padre Ayub, Noel Gorgis, definitivamente espulso dalla chiesa caldea per decisione del sinodo riunitosi nel settembre 2016 continua a fregiarsi del titolo di sacerdote caldeo, a celebrare la messa con rito caldeo nella chiesa luterana di St. John nella cittadina di El Cajon in California, ed a ribadire la propria fedeltà al vescovo emerito della diocesi di San Pietro, Mar Sarhad Jammo, che ha cercato fino alla fine di proteggere i sacerdoti ed i monaci che il Patriarca Sako voleva tornassero alle diocesi ed al monastero da cui erano fuggiti e che lui aveva accolto in California. E' infatti dal sito internet che fa capo a Noel Gorgis che si apprende della partecipazione dello stesso ad una riunione su solo inviti svoltasi il 16 marzo scorso per dimostrare "apprezzamento e gratitudine" per il servizio pastorale di Mar Jammo. Riunione alla quale era presente un altro dei sacerdoti caldei espulsi, Peter Lawrence, ma era assente Mons. Shleimun Warduni, amministratore patriarcale della diocesi dal maggio 2016.  
Se qualche giorno fa il Patriarca Sako in un appello diffuso da Fides sottolineava le difficoltà di una chiesa piagata dal fenomeno migratorio che sta disperdendo l'originale comunità caldea ai quattro angoli del mondo, e dalla scarsità di vocazioni sacerdotali che rende impossibile la cura pastorale di ogni nuova comunità c'è da riflettere sull'ulteriore rischio che vivono le comunità in diaspora di dividersi tra la fedeltà alla chiesa ufficiale e quella ai suoi ex sacerdoti e monaci che possono ulteriormente frammentarle e di conseguenza indebolirle. Certo il patriarcato può vantare il successo di due monaci e quattro sacerdoti rientrati in tempi diversi in patria ma, forse, se dal suo inizio la questione dei "chierici fuggiti" fosse stata affrontata con maggiore severità nei loro confronti anche dalla Santa Sede cui il patriarcato si era appellato queste divisioni potenzialmente pericolose magari inciderebbero di meno sulla sorte di una chiesa che ha ben altre priorità da affrontare in patria.      
 
 

Leggi tutto!
 

Christians may never be able to return to Mosul as ISIS has bred NEW generation of jihadis

By Express
Katie Mansfield

More than 100,000 were forced to flee Mosul in Iraq when ISIS invaded in 2014. 

And as the Battle for Mosul reaches its final stages some Christians have attempted to return to the city. 
But a vicar, whose church 50 miles away in Erbil cares for hundreds of Christian families who left their homes, has warned a huge danger remains. 
Father Daniel said the terror cult’s destructive ideology has already spread to the next generation, sparking fears will continue their chilling campaign to boot Christians out of the Middle East.
He said: “We can go back but it is a question of safety. We are dealing with a new generation bred by ISIS - they have a radical anti-Christian viewpoint and so it would be really hard to go back. 
“It would be very hard for children here and children in Mosul to get together. Can they even get along together as two groups? Could they adapt to each other? We really need to work with the children in Mosul to change what ISIS has implanted there.”
ISIS has long used children in Iraq and Syria as it aims to eradicate Christians from the region. 
Children, dubbed the Caliphate Cubs, armed with knives and guns have appeared in propaganda videos featuring executions. 
There have also been reports of youngsters being trained as suicide bombers. 
Father Daniel, who left his Iraqi village when ISIS invaded, works with Christian children devastated by the trauma of ISIS, who tortured and killed their loved ones. 
He warns education could be their only weapon against the jihadis and their young supporters with children once terrorised by the group now starting to work against ISIS. 
Father Daniel said: “I told them get your education and use that as a weapon against ISIS. School is seven years to 18 years. The older ones are starting to work as volunteers helping the ones who are coming in now to Erbil from the latest troubles in Mosul.
"Some are working as translators when people come from other organisations. They want to help their community and for their voice to be heard around the world.” 

Father Daniel says Christians in the region have long worried for their future with his church struggling to cope with the influx of fleeing families. 
He said: “Before it was difficult for Christians because after Saddam was taken out from authority everything went from bad to worse and Christians were persecuted by extremists after 2003. 
“Christians in Mosul were targets for terrorists so life was really bad then. ISIS came and they purged Christians from Mosul so many fled to places like Erbil. The Christians that stayed in Mosul under ISIS control - were beaten punished and killed. Christians were given three options, pay a heavy tax, leave the city or face public execution. 
“Christians were really worried about being targeted long before ISIS. They were under surveillance but when ISIS came it got much worse. ISIS wanted all the Christians gone.
“I was in Erbil when ISIS rose up. The church was not prepared for the number of fleeing people they had to receive, people who were forced leave their homes but they rallied round and the church buildings provided shelter so people stayed on the floor of churches. Gradually the church provided tents, cabins and now rents houses for people. It’s very important for people to have dignity and to live in a place that allows them to continue a decent life. 
“The church was helping them and guiding, sometimes comforting - they had lost everything and were really traumatised so we comforted them then helped them and guided them so we worked with their trauma to heal them and bring families together and bring unity to help them move forward.” 
Lisa Pearce, chief executive of anti-persecution Charity Open Doors UK and Ireland said: “Pastor Daniel is one example of many courageous Christians across the Middle East who serve those affected by persecution. Iraq is number 7 on our World Watch list of the Countries where it is most difficult to be a Christian.” 
As the church attempts to repair the broken families left in ISIS’ wake, Iraqi government forces are moving steadily towards Mosul’s Grand Mosque after taking control of the bridge leading to the ISIS-held Old City. 
Losing the city would be a huge blow to ISIS as it has served as the group's de facto capital since its leader Abu Bakr al-Baghdadi proclaimed himself head of a caliphate spanning Iraq and Syria from the Grand Mosque in the summer of 2014.

Leggi tutto!
 

Missionari martiri: la Giornata di digiuno e preghiera

By Roma Sette
Filippo Passantino

Prima il silenzio e la preghiera per ricordare la sofferenza del martirio, poi un musical per manifestare la gioia di una testimonianza d’amore che non viene spezzata dalla morte. La Giornata di digiuno e preghiera in memoria dei missionari martiri, che ricorre venerdì 24 marzo, sarà celebrata in diocesi in due momenti diversi. Tema di quest’anno, il messaggio di san Giovanni Paolo II: “Non abbiate paura”Invito più volte riproposto anche da Papa Francesco.
Il primo appuntamento è fissato per giovedì 23 marzo, alle 18, davanti al Collegio Irlandese, dove ha studiato padre Ragheed Ganni, ucciso a Mosul, in Iraq, il 3 giugno 2007. Lì sarà ricordato il sacerdote definito da Benedetto XVI come «uno dei testimoni di vita cristiana più limpidi e coraggiosi in un Paese tra i più martoriati».
Il programma delle celebrazioni, proposto dal Centro missionario diocesano, continuerà con la preghiera dei Vespri nella chiesa dei Santi Quattro Coronati, presieduta dal vescovo ausiliare Paolo Lojudice, incaricato per la cooperazione missionaria tra le Chiese. A seguire, un pellegrinaggio condurrà fino alla basilica di San Bartolomeo all’Isola Tiberina, dove sarà possibile venerare le reliquie di alcuni martiri del XX e del XXI secolo. 
Nella chiesa, affidata alla Comunità di Sant’Egidio, verranno letti i nomi dei missionari uccisi recentemente in odium fidei e alcuni tra i loro pensieri.
Il giorno successivo, venerdì 24, alle 21, i gruppi giovanili della parrocchia di San Giustino rappresenteranno nel teatro parrocchiale di San Leone uno spettacolo sulla vita di monsignor Oscar Romero, l’arcivescovo di San Salvador ucciso dagli squadroni della morte nel 1980 e beatificato da Papa Francesco il 23 maggio 2015, nato dai racconti dei salvadoregni. Il musical sarà presentato mercoledì 22 marzo con una conferenza stampa nella sede dalla Radio Vaticana alla presenza di monsignor Lojudice e dell’ambasciatore di El Salvador. A ispirare la celebrazione annuale di una Giornata di preghiera e digiuno in memoria dei missionari martiri, 25 anni fa, fu proprio la morte del vescovo salvadoregno, ucciso il 24 marzo 1980 mentre celebrava l’Eucaristia nella cappella di un ospedale a San Salvador. Si scelse, quindi, di ricordarle tutti i  missionari martiri proprio nell’anniversario del suo martirio. «Tutto nasce dalla testimonianza di monsignor Romero – spiega il vescovo Lojudice - Ma anche oggi i martirii continuano. Lo testimonia la recente vicenda di padre Hamel e quella che undici anni fa come diocesi di Roma abbiamo vissuto più da vicino, cioè la morte di don Andrea Santoro». Un momento di preghiera, dunque, particolarmente importante, perché «la nostra è una diocesi primaziale su tutti i fronti – aggiunge Lojudice - Non possiamo, quindi, dimenticare il sangue dei cristiani che viene versato per la fede in Gesù Cristo, anche se questi episodi avvengono in altre parti del mondo e non vicino a noi. Inoltre, è un’occasione per ricordare che la fede cristiana è una cosa seria al punto tale che c’è chi, in diverse parti del mondo, rischia la propria vita per testimoniare il messaggio di Cristo. Ciò non può lasciarci indifferenti».

Leggi tutto!
 

ACS-Italia e Regione Lombardia con i Cristiani perseguitati. Una Mostra per rompere il silenzio e restituire speranza alle comunità oppresse

By Aiuto alla Chiesa che Soffre



La testimonianza del sacerdote iracheno della diocesi di Alqosh, Karam Shamasha, a margine dell'inaugurazione della mostra a Palazzo Lombardia sui 'Cristiani perseguitati'. 


Lo Spazio Espositivo di Palazzo Lombardia (Via Galvani 27, Milano) dal 21 marzo al 21 aprile ospiterà la Mostra fotografica “I Cristiani perseguitati. I volti delle vittime della persecuzione anticristiana, gli interventi per non lasciarli soli.”, curata dalla Fondazione pontificia Aiuto alla Chiesa che Soffre (ACS-Italia) in collaborazione con Regione Lombardia (ingresso gratuito dal lunedì al venerdì, ore 13 – 19).

È una Mostra, ma noi l’abbiamo concepita come un percorso basato sull’esperienza. Le foto dei venti pannelli sono eloquenti, e permettono di farsi un’idea realistica della vita quotidiana di molti nostri fratelli oppressi da formazioni terroristiche o da regimi autoritari. Ma abbiamo cercato di andare oltre.”. Alessandro Monteduro, Direttore di ACS-Italia, presenta così l’iniziativa. “Iraq e Siria, Egitto e Pakistan, Nigeria e Sudan, Arabia Saudita e India, Indonesia e Corea del Nord, Cina ed Eritrea: un planisfero della persecuzione e della discriminazione, luoghi del martirio cristiano dei nostri giorni. Ma siamo andati oltre i pannelli, e abbiamo ideato anche uno spazio in cui ogni visitatore potrà ritrovarsi letteralmente negli scenari dell’orrore. Lo scopo – prosegue Monteduro – è farsi un’idea concreta di quanto accade a tante comunità cristiane nel mondo.”.

La Mostra non si esaurisce tuttavia nell’informazione: vuole essere propositiva. “Noi informiamo e sensibilizziamo, ma, come Fondazione impegnata ormai da 70 anni nella realizzazione di progetti, operiamo sempre per sostenere concretamente i Cristiani che soffrono. Ci auguriamo che questa Mostra possa rappresentare un ulteriore ponte, ideale ma concreto, fra la comunità occidentale e quelle delle nazioni in cui la violazione della libertà religiosa è più grave.”.

La mostra verrà inaugurata martedì 21 marzo 2017 alle ore 11.00 alla presenza dell’Assessore alle culture, identità e autonomie di Regione Lombardia Cristina Cappellini. “l’Istituzione Regione Lombardia e l’Assessorato guidato da Cristina Cappellini continuano a dimostrare grande sensibilità nei confronti del dramma dei Cristiani perseguitati”, commenta il Direttore di ACS-Italia. “Siamo loro grati per l’impegno concretamente dimostrato finora, e speriamo che il loro esempio venga seguito dalle altre Istituzioni del Paese, perché non possiamo far cessare questa tragedia senza il loro sostegno concreto e duraturo”, conclude Monteduro.

Leggi tutto!

lunedì, marzo 20, 2017

 

Easter comes early for refugees with special needs

By Detroit Free Press
Gina Kaufman


There were multicolored plastic eggs filled with sweet jelly beans, eggs dipped in dye and Easter baskets stuffed with goodies.
And music. There was lots of music and dancing  Saturday at a St. Joseph Chaldean Catholic  Church hall in Troy during Breaking Barriers Spring Fling, an Easter-themed get-together for refugees and immigrants with special needs and their families.
Breaking Barriers, a program run through the Chaldean Community Foundation in Sterling Heights, holds events like this monthly, said Sue Kattula, who heads the program, which helps connect families with services.
Munir Ibrahim, through a translator, said the program helped get his daughter, 23-year-old Fatin Ibrahim, who has Down syndrome, into a special needs school and helped him navigate guardianship issues.
Rand Dallo, a case manager with Breaking Barriers providing translation, said Ibrahim said that his family came to the U.S. nine years ago from Iraq as asylum seekers and are now citizens. As Ibrahim's daughter, wearing a dress for the occasion, enjoyed a slice of pizza, he said he was happy for get-togethers like the one Saturday, Dallo said.
"He said, 'everyone is singing, dancing, eating,'" Dallo said Ibrahim said.
Kattula said Breaking Barriers, started in 2012, holds a themed social event each month. They have included a summer picnic, a Hollywood-style dinner celebration and events centered on holidays, she said.
On Saturday, there were hundreds of eggs on hand ready to be dipped in dye, colorful baskets filled with treats like potato chips, candy and chocolate bunnies, yellow Peeps, decorating the tables and, of course, the music, which inevitably leads to dancing.
The dancing is what Sameerah Alqas-hanna said her son, 20-year-old Anas Hendi, who has Down syndrome, enjoys most.
Her family came to the U.S. nearly a year ago as refugees from Iraq, after first spending a year and seven months in Jordan, Dallo said, translating Alqas-hanna. He said her family has been coming to the Breaking Barriers events for months.
"We never miss one," Dallo said Alqas-hanna said. "She said, 'Because you look forward to this event.'"

Leggi tutto!
 

What will the US do next for ISIS genocide survivors?

By EWTN
Matt Hadro

One year after the U.S. declared that ISIS was committing genocide in Iraq and Syria, advocates for religious and ethnic minorities are asking the Trump administration what the U.S. will do next to protect the vulnerable.
“This is a call for action,” said Professor Robert Destro of the Columbus School of Law at The Catholic University of America.
On Thursday, Destro announced a joint statement of “recommended actions” for the administration to take to protect genocide survivors.
The document was a call “to stand up constantly” for minorities “who are being targeted today by ISIS and all of its affiliates around the world,” he said.
Its signers include former chair of the U.S. Commission on International Religious Freedom Robert George; former Congressman Frank Wolf; Bishop Francis Kalabat, eparch of the Chaldean Catholic Diocese of Detroit; and Bishop Barnaba Yousif Benham Habash of Our Lady of Deliverance Syriac Catholic diocese of the U.S. and Canada.
On March 17, 2016, the U.S. declared that ISIS was committing genocide against Christians, Yazidis, and Shi’a Muslims in Iraq and Syria. Professor Destro called it the “first truly formal declaration of genocide in American history.”
In the summer of 2014, ISIS had swept across Northern Iraq and driven hundreds of thousands from their homes. Militants raped, enslaved and killed thousands of Yazidis – including women and children – and surrounded 40,000 more on Mount Sinjar who were in danger of dying of starvation and thirst until the U.S. military intervened and sent them supplies in August of 2014.
Other religious and ethnic minorities on the Nineveh Plain, including Chaldeans, Assyrians, Turkmen, and Shabak, fled their homes when they realized they were defenseless against the ISIS onslaught. Christians in Mosul were given a choice to convert to Islam, flee, be killed, or stay and pay a jizya tax.
Experts noted that the jizya tax option was not a viable option, however, as the tax could be too high and could not sufficiently guarantee the safety of Christians who agreed to pay it.
Many have not yet returned to their homes – around 70,000 Christians are living in and around the city of Erbil in Iraqi Kurdistan, east of Mosul and the Nineveh Plain. Many genocide survivors are living in temporary shelters and are reliant on churches and aid groups for their basic needs.
As ISIS forces have been cleared from some areas in the region, those who have returned to their villages have found their homes vandalized and damaged, their property confiscated, churches destroyed, and even deadly IEDs set for them.
Now, one year after the U.S. declared that genocide was taking place, the Genocide Coalition – a group of congressmen, genocide experts and human rights advocates have announced the steps they would like to see the administration of President Donald Trump take to protect these genocide survivors.
Destro hailed the meeting as the “first annual commemoration of the genocide resolution.”
The coalition is advocating on behalf of all the minorities in the region who were victims of ISIS, not just Christians, insisted Robert Nicholson of the Philos Project, one of the sponsors of the document.
“We’re very much focused on the broader community of genocide victims,” he told CNA. “This isn’t only about protecting Christians.”
“Since the genocide has been recognized, we are still waiting, but no big steps have been taken and not a lot has been changed,” Yazidi genocide survivor Nadia Murad stated at the U.S. Capitol at a Thursday event marking the one-year anniversary of the declaration.
“The mass graves that they found, they are still not being protected. There has not been an effort to investigate the mass graves and recognize the victims,” she said.
ISIS still holds much of the Sinjar region where the Yazidis lived, Murad said, as well as thousands of Yazidi captives including around 1,000 children who are being “trained and brainwashed” in Syria to become suicide bombers.
What can be done about all this? The Genocide Coalition is asking the Trump administration to take three steps.
First, the U.S. should work to help secure the region and resettle many of these minorities displaced from their homes, providing them the assistance they need to make a living.
The Defense and State Departments should work “to secure, stabilize, and revitalize the ancestral homelands of indigenous religious minority communities targeted by ISIS for genocide in northern Iraq – particularly in the Sinjar, Nineveh Plain, and Tal Afar areas.”
Additionally, the U.S. must make sure that humanitarian aid from the U.S. and UN reaches those who need it most, the coalition said.
The Christians in Erbil have not received much aid from the U.S. and UN and are reliant on groups like the Knights of Columbus for food, water, shelter, blankets, and medical needs.
Andrew Walther, vice president of strategic planning at the Knights of Columbus, noted on Thursday that on his trips to Iraq in the last year, staff of the U.S. government and the UN admitted that they had not dispersed money to displaced Christians living in Erbil. One family told Walther they had received only two kilos of lamb from the UN.
This aid must also “include funding for trusted faith-based” groups that are “close to the people” like Caritas International and Catholic Relief Services, Steve Colecchi, director of the Office of International Justice and Peace at the U.S. Conference of Catholic Bishops, said on Thursday.
Private investment should also be encouraged once the communities are rebuilt and local businesses re-open, he added.
Stephen Hollingshead of The Haven Project of the group In Defense of Christians said that Western businesses should trade, provide mentorship, and do business with Iraqi entrepreneurs to help them “earn their daily bread,” which is what many of the displaced want.
The U.S. must also “bring to justice both the perpetrators of this genocide and their accessories,” the coalition insists. This would include the “collaborators, affiliates, financiers, and facilitators” of ISIS and Al Qaeda.
Robert Nicholson of the Philos Project, one of the signers of the document, explained that the U.S. could push for an international tribunal to be set up to try ISIS perpetrators for their crimes.
“When impunity prevails, violence will proliferate,” Naomi Kikoler of the U.S. Holocaust Memorial Museum said. She noted that atrocities in Iraq have continued for years because perpetrators have not been held accountable.
“Until now, there is no international committee or a team to investigate what ISIS has done. A year has passed, and not a single ISIS fighter has been brought to justice,” Murad stated on Thursday. “They [ISIS] are still free in Iraq, and they move among many countries. Without any court or tribunal to bring them to justice.”
For the International Criminal Court to try the genocide perpetrators, the United Nations Security Council would have to refer the matter to the court. A UN human rights inquiry found last summer that Yazidis were genocide victims of ISIS, but did not include Christians and Shi’a Muslims in the genocide designation.
The Trump administration can also help the situation by making important appointments to the National Security Council and State Department, the coalition claimed.
They must “get the political people in place…to get this job done,” Destro said.
In addition, the U.S. could accept its “fair share” of the “most vulnerable refugees,” Colecchi maintained, and these would include genocide survivors.
Also, the U.S. could push the Iraqi central government to strengthen the rule of law and ensure the “protection of all, including vulnerable minorities,” he added.
“To focus attention on the plight of Christians,” he insisted, is “not to ignore others” but by protecting most vulnerable, to strengthen society as a whole.

Leggi tutto!
 

Iraq’s Christian refugees face double discrimination

By New Zealand Catholic
Pat McCarthy

Hundreds of thousands of Iraqi Christians, who once made up one of the largest Christian communities in the Middle East, are facing double discrimination as displaced persons in their own country or as refugees abroad, according to agencies working in the field.
Agency sources say Christian refugees who have fled their homes in Iraq have been ill-treated in refugee camps and frequently ignored in the selection process for resettlement in other countries or in reconstruction plans within Iraq.
Christians in Iraq — mostly Catholics of the Chaldean rite — numbered over 1.4 million, or 6 percent of the population, in 1987. After the Iraq War, around 400,000 remained by 2013.
At the end of 2015, the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR) reported that more than 4.4 million Iraqis were internally displaced, and an additional 264,100 were refugees abroad.
In January this year an alliance of 16 UK-based agencies working with refugees issued a major report declaring that Christians are not being supported by the international donor institutions and the UNHCR, and are having to rely on churches that are trying to run their own aid programmes with limited funds.
“All the NGOs involved in this report state that the vast majority of Christians and other [non-Muslim] ‘minorities’ avoid UNHCR camps and facilities because of continuing discrimination and persecution,” the report said, adding: “It is utterly unacceptable that a place of sanctuary should be a place of fear that repels those it is designed to save and protect.”
However, the report said those who remain outside UNHCR camps “have fared . . . unequally in the allocation of international aid, funding, political support, media attention, and asylum placements”.
The 88-page report, (1) published by World Watch Monitor (an agency which “reports the story of Christians around the world under pressure for their faith”) said all the NGOs involved in the report stated that the vast majority of Christians and other “minorities” avoid UNHCR camps and facilities because of continuing discrimination and persecution, so they do not qualify to receive aid.

Creed
Noting that it is UNHCR policy not to record refugees’ religious affiliation, the agencies urged the UNHCR to scrap its “need not creed” approach and acknowledge the particular experiences of minorities such as Christians or Yazidis.
They also urged the UNHCR to employ more nonMuslim registration and security staff, and translators, to reduce discrimination against non-Muslims.
The report contained accounts of Christian refugees approaching UNHCR and being referred to local churches rather than being processed in the same way as other applicants.
In addition, it said some NGOs which are assisting Christians to leave the region have encountered opposition from the UNHCR either through unnecessary delays or blocked applications.
The report also warned that Christians are being excluded from the National Settlement plan being put together by Iraq and other regional powers and presented to the United Nations, further eroding the likelihood of their return once Islamic State has been militarily defeated there.
What the UK agencies reported about UNHCR camps was reiterated in an article (2) by Samuel Tadros on the ABC [Australia] Religion and Ethics website on January 31, 2017.
“The prioritisation of religious minority application is not only justified, but would also correct a current wrong,” he wrote. “Out of 14,460 Syrian refugees admitted into the United States since 2011, only 182 have belonged to religious minorities — namely, 124 Christians, 25 Yazidis, 6 Zoroastrians, 3 atheists, 2 Baha’is, 14 ‘other’ and 8 with no religion. The reason for such a negligible number of religious minorities is that the United States government depends on the United Nations for choosing applicants from the refugee camps, and religious minorities fear living in those camps as they are subjected to persecution, preferring instead to go to church-run camps.”
An earlier article (3) by Tadros, a senior fellow at the [US] Hudson Institute’s Center for Religious Freedom, appeared on the same website on December 12, 2016. Referring to Christian refugees from Iraq and Syria, he wrote: “Unfortunately there is no longer any Christian presence in a specific geographic location that would allow the creation of a safe haven or a country of their own. There is simply no place for them, no mountain for them, that would protect them.”

Shelter
The director of the Hudson Institute’s Center for Religious Freedom, Nina Shea, reported on December 8, 2016, that persecuted Iraqi Christians had been unable to find shelter in UNHCR refugee camps anywhere in the region.
She wrote: (4) “Monsignor John Kozar of the pontifical Catholic Near East Welfare Association, run by the NY Archdiocese, told a New York conference on Dec. 5 that Christians don’t dare enter UNHCR camps for they would be targeted by Islamic gangs within them. John Pontifex, a director of the papal agency Aid to the Church in Need, emailed me that he visited a UNHCR registered camp in Lebanon, from where, he discovered, all the Christian refugees had fled in fear, opting instead for the cramped but safer quarters of a nearby Christian home.”
In a Wall Street Journal article (5) on October 7, 2016, Shea wrote that the UNHCR had marginalised Christians and others targeted by ISIS for eradication in two critical programmes: refugee housing in the region and refugee resettlement abroad.
Shea added: “Citing reports from many displaced Christians, a January report on Christian refugees in Lebanon by the Catholic News Service stated: ‘Exit options seem hopeless as refugees complain that the staff members of the United Nations High Commissioner for Refugees are not following up on their cases after an initial interview.’ This failure could be another example of why the U.N. Internal Audit Division’s April 2016/034 report reprimanded the UNHCR for ‘unsatisfactory’ management . . . .
“As for why so few Christians and Yazidis are finding shelter in the UNHCR’s regional refugee camps, members of these groups typically say they aren’t safe. Stephen Rasche, the resettlement official for the Chaldean Catholic Archdiocese in Erbil, Iraq, told Congress (6) last month that in Erbil ‘there are no Christians who will enter the UN camps for fear of violence against them’ . . .
“Persecuted groups also found no help from the UN-established Independent Commission of Inquiry on Syria in its only report on ISIS genocide. Issued in June, the report focused solely on persecuted members of the Yazidi faith. The commission — an influential adviser to the UNHCR — dismissed in a short paragraph the notion that Christians also have been targeted for genocide.”
In an earlier article (7) (July 21, 2016) Shea had written: “Today there is a complete absence anywhere in ISIS-controlled territory of functioning churches, active clergy, and intact Christian communities.
“[I]n the three major areas — Nineveh, Raqqa and Qaryatayn — where ISIS claims to have ‘offered a jizya [per capita tax] option’, the offer has always, within a short time, been followed by the rape, murder, kidnapping, enslavement, and dispossession of Christians — all acts evidencing the crime of genocide.”

 Jewish
A Jewish voice in support of Christians facing extinction in the Middle East was heard (8) at an interfaith panel in New York on December 5, 2016.
“Today we are witnessing the world’s indifference to the slaughter of Christians in the Middle East and Africa,” said Ronald S. Lauder, president of the World Jewish Congress and former US ambassador to Austria. Referencing the Holocaust, he said, “Since 1945, genocide has occurred again and again. ‘Never Again!’ has become hollow. You can’t just declare genocide and say the job is done. You have to back it up with action.
“Jews know what happens when the world is silent to mass slaughter. We learned it the hard way,” Lauder added.
The UK-based Barnabas Fund, an international, interdenominational agency supporting persecuted Christians, has frequently raised concerns about discrimination against Christian refugees fleeing genocide.
In a January 12, 2017, statement, it said:  (9) “Christians who have fled Iraq and Syria to nearby countries are largely ignored by the UN, with 97–99 per cent of those refugees selected for resettlement in the UK and USA being Muslims. Meanwhile those Christians who make it on their own to European countries such as Greece, Germany and Sweden are placed in refugee shelters where many are targeted by Islamists and are subjected to death threats and physical violence. At the moment there is little sign that Western countries will significantly alter their policies in either respect.”
In an earlier statement (10) (December 22, 2016), the Barnabas Fund accused the UNHCR of “institutional discrimination” in how it operates on the ground.
It said this was shown by the fact that the proportion of Christians among Syrian refugees being resettled had fallen to less than 1 per cent in both the UK and the US, despite that fact that prior to the civil war Christians made up around 10 per cent of Syria’s population.
“The fact that they are so grossly underrepresented when they have been specifically targeted for at least the last four and a half years implies that both the US and UK governments would rather outsource their refugee programmes to an international body that blatantly discriminates against those facing genocide, than go to the trouble of selecting refugees themselves in a fairer and less discriminatory way. By doing so, they risk seriously tarnishing the previously high reputations of both counties for compassion, fairness and justice.”
On September 7, 2015, the New Zealand Government announced it would accept 750 extra refugees from Syria, over a three-year period. Media reports suggest that few in this group are Christian, although Christians account for 10 per cent of the population in Syria.

(1) WorldWatch Monitor: Christians ‘excluded’ from Iraq’s reconstruction plans
January 27, 2017
(8) Catholic News Service Panel: Genocide, wars, indifference will make Mideast Christians extinct
December 6, 2016


References by Baghdadhope

Leggi tutto!
 

Patriarcato caldeo: le comunità della diaspora si facciano carico della scarsità di vocazioni sacerdotali

By Fides

Molte comunità caldee della diaspora, sparse nei Paesi occidentali, chiedono al Patriarcato l'invio urgente di sacerdoti per la cura pastorale. Ma il Patriarcato caldeo non può inviare all'estero sacerdoti che operano al servizio delle diocesi in Iraq, anche perchè è prioritaria la cura pastorale delle comunità presenti nei territori di radicamento storico della Chiesa caldea. Per questo, le comunità della diaspora, con i loro Vescovi, sono sollecitate a prendere iniziative per affrontare in loco il problema della carenza di vocazioni sacerdotali, anche incentivando le ordinazioni sacerdotali di uomini sposati. Sono queste le indicazioni e i suggerimenti contenuti in un comunicato appena diffuso dai canali ufficiali del Patriarcato caldeo, in risposta alle richieste di invio di sacerdoti indirizzate al Patriarcato dalle comunità caldee disseminate in tutto il mondo.
Il Patriarcato - si legge nel testo patriarcale, pervenuto all'Agenzia Fides - sa bene che ci sarebbe bisogno di sacerdoti per le comunità caldee “che si trovano in Australia, Canada, Stati Uniti, Europa e in diversi Paesi del Medio Oriente”. Ma la scarsità di vocazioni rende di fatto impossibile venire incontro alle tante richieste. E dovendo scegliere, il Patriarcato riferisce di considerare prioritaria la permanenza di un congruo numero di sacerdoti presso le diocesi che amministrano i territori iracheni.
Il fenomeno dell'esodo dei cristiani caldei – si legge nel documento - si è intensificato negli ultimi quindici anni a causa di diversi fattori: mancanza di sicurezza, estremismo e terrorismo anche di marca settaria, instabilità politica. Per tutti questi fenomeni “i cristiani hanno sofferto tanto, insieme con gli altri cittadini” rimarca il documento del Patriarcato. Ma ora non ci sono sacerdoti caldei in numero sufficiente per essere inviati in tutte le città dove si creano nuove comunità caldee, a causa dei flussi migratori. L'emergenza, ovviamente, riguarda anche altre Chiese d'Oriente. Ma di fronte a questo stato di cose, non si può ridurre ulteriormente il numero di sacerdoti che operano in Iraq, se non si vuole peggiorare la condizione di comunità già a rischio di estinzione proprio nelle terre in cui quelle Chiese autoctone, spesso di origine apostolica, sono fiorite.
Il Patriarca caldeo Louis Raphael I Sako, contattato dall'Agenzia Fides, chiama in causa la responsabilità di ogni singolo Vescovo, compresi quelli che guidano le comunità caldee in diaspora. Il comunicato diffuso dal Patriarcato caldeo invita tutti loro a cercare soluzioni per favorire l'aumento del numero dei sacerdoti nelle rispettive diocesi, compreso un maggior ricorso all'ordinazione sacerdotale di uomini sposati, contemplata nella disciplina canonica delle Chiese cattoliche orientali.

Leggi tutto!

This page is powered by Blogger. Isn't yours?